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Prévoyance

La PSC (Protection sociale Complémentaire), mise en place à partir du 1er mai 2026, sépare le contrat «Santé», auquel nous avons pu nous affilier en janvier/février dernier, du contrat «Prévoyance» auquel l’affiliation, volontaire, débutera courant mars 2026, ce que la FSU a dénoncé depuis le début.
Au 1er mai 2026, si la nouvelle couverture Santé de la PSC sera effective – sous réserve d’affiliation effectuée dans les délais -, le flou demeure pour pérennité de la couverture Prévoyance, liée aux contrats actuels de la MGEN, en vigueur jusqu’au 01/05/26.
Toutefois, il est acquis que, courant mars, nous aurons toutes et tous la possibilité de choisir de nous assurer pour bénéficier, après cette date d’une couverture en Prévoyance, couvrant les pertes de revenus découlant d’un congé maladie prolongé; il est fortement recommandé d’en souscrire une, soit celle proposée par le contrat collectif (et ses options), défini par le MEN (Ministère de l’Education Nationale) et opéré par la MGEN-MAGE-CNP , soit auprès d’un autre organisme.
Rappelons que l’adhésion au contrat Collectif de Prévoyance de la MGEN-MAGE-CNP, négocié par le MEN ouvre seul droit à une participation de 7€ de notre employeur, tout en pouvant être souscrit sans tarification à l’âge ni questionnaire médical du 01/05/26 au 01/11/26.
En revanche, à l’heure actuelle, si ce contrat est souscrit après le 01/11/26, nous ne savons pas dans quelle(s) condition(s) il sera possible d’adhérer au contrat collectif Prévoyance lors de l’échéance d’un contrat individuel : avec ou sans questionnaire médical, avec ou sans tarification à l’âge…

Cas particulier des collègues en CLM, CLD, CGM et CMO au 01/05/26

Dans ce cadre général décrit ci-dessus, nous attirons particulièrement l’attention des collègues actuellement en CLM (Congé Longue Maladie), CLD (Congé Longue Durée), CGM (Congé Grave Maladie) et en CMO (Congé Maladie Ordinaire) pour une période qui irait au-delà du 1er mai 2026 : pour continuer à percevoir le versement d’Indemnités Journalières (IJ) dans le cadre de la Prévoyance, ils ou elles vont devoir rester adhérent·es au contrat individuel qui assure actuellement la couverture de leur perte de revenus découlant de leur congé.
En effet, une souscription au contrat collectif ne permettrait pas, en vertu du Code des Assurances, pour un congé maladie déjà commencé, la continuité des garanties. Une pathologie couverte avant l’adhésion à un contrat, ne peut pas être prise en charge par la souscription d’un nouveau contrat.
Cela implique donc pour les collègues actuellement affilié.es à la MGEN, ou autre assurance prévoyance, de bien mettre à jour leurs données (notamment : salaire et coordonnées bancaires) afin de s’assurer que leur contrat individuel soit bien prolongé et les couvre effectivement au-delà du 1er mai 2026. I·els pourront, au terme de leur congé, souscrire au contrat collectif de Prévoyance, dans le cadre général décrit ci-dessus.

Mouvement intra-académique 2026

Avec 43 collègues entrant dans l’académie et 5 collègues la quittant, le barème pour arriver dans notre grande académie s’élève cette année à 733,2 points. C’est une petite baisse par rapport à l’an passé, mais n’oublions pas qu’à l’issue du mouvement intra 2025, il restait une dizaine de postes vacants notamment dans l’Aveyron et dans le Lot.

Cette année, la circulaire qui vient de paraitre, et que nous vous partageons ici, n’a guère évolué et les barèmes vont se calculer de la même façon que l’an passé. Pour toutes les questions qui concernent votre demande à l’intra, n’hésitez pas à nous contacter par mail sur S3-toulouse@snepfsu.net ou par téléphone au 0781977190.

Le serveur du rectorat ouvrira  vendredi 20 mars, c’est-à-dire le même jour que notre stage qui aura lieu au SNEP à Toulouse de 9h à 16h. Nous espérons vous proposer d’ici là une liste non exhaustive des postes vacants.

Les élections internes du SNEP-FSU: base de notre démocratie syndicale

Tendance Unité Action ou tendance École Émancipée : à vous de choisir

Du 1er décembre 2025 et jusqu’au 5 février 2026, les enseignants d’EPS, à jour de leur cotisation auprès du SNEP-FSU, seront appelés à voter. En effet, comme tous les 4 ans, le SNEP renouvelle ses mandats et ses instances. A ce titre, il réunit ses adhérents en organisant des congrès départementaux dans les 8 départements de l’académie , un congrès académique et enfin un congrès national (dates, lieux et horaires ici).

Chaque adhérent, chaque adhérente est donc invité à participer aux congrès départementaux et académique pour faire vivre notre démocratie syndicale et à se prononcer par un vote. On reproche trop souvent aux syndicats en général, et au SNEP également, d’être un bloc monolithique.

Au niveau du vote national, chacun et chacune pourra choisir de voter pour une des deux tendances qui composent le SNEP (Unité Action ou École Émancipée). Les représentants et représentantes de ces 2 tendances au niveau national ont proposé leur texte d’orientation, leur vision du syndicalisme pour défendre les professeurs d’EPS, notre discipline, le système éducatif et plus largement encore une société plus juste, plus égalitaire et plus solidaire. En vous proposant ici les 2 textes d’orientation des 2 tendances constituant le SNEP, nous vous invitons à faire votre choix de vote de façon éclairée. Si le secrétariat académique candidate sur la liste du bureau national Unité et Action, il n’en demeure pas moins que chacune et chacun doit voter en toute connaissance de cause. C’est pour cette raison que nous choisissons de mettre les 2 professions de foi sur le même plan sur notre site.

Les congrès départementaux sont les véritables moments forts de notre syndicalisme de transformation sociale. Ce sont des temps hors du stress quotidien de notre vie d’enseignant-e. C’est pendant ces congrès que vous pourrez réfléchir entre collègues au syndicalisme que vous voulez. C’est une étape importante pour renouveler nos mandats et réfléchir aux batailles à mener et à la manière de la faire.

Nous vous invitons donc à venir très nombreuses et nombreux pour que le SNEP reste votre SNEP.


Pascal MARTIN, co-secrétaire académique du SNEP-FSU Toulouse

Texte d’orientation UA (1), texte d’orientation UA (2), texte d’orientation EE (1), texte d’orientation EE (2)

Hommage à Yves

Nous avons appris avec tristesse le décès d’Yves SOUBIROU.

Ce militant de la première heure a longtemps été trésorier et éditorialiste percutant du SNEP Académique TOULOUSE.

En poste au lycée Jolimont, il a ensuite poursuivi sa carrière en Martinique au lycée technique Joseph Gaillard de Fort de France.

Il a toujours fait preuve d’un fort engagement pour la défense de L’EPS et des collègues au sein du SNEP, constamment avec le sourire et une grande gentillesse. Nous avons toujours apprécié ce camarade au cours de nos luttes communes.

Le secrétariat académique présente toutes ses sincères condoléances à sa famille.

Conseil Régional UNSS : évolution de la carte jeune

Espérant que vous ayez passé un bel été, voici notre compte rendu du Conseil Régional UNSS qui s’est tenu le 30 juin 2025.

Pour la première fois depuis bien longtemps, le Recteur de l’académie a honoré de sa présence ce CRUNSS de fin d’année.

Après que les représentants du SNEP-FSU aient lu leur déclaration liminaire (ici), le Recteur a tenu à remercier l’ensemble des cadres UNSS, des présidents d’AS et acteurs et actrices du sport scolaire pour le travail mené, plaçant l’académie dans le top 6 national avec 28,3% de licenciés. Il note également son attachement à l’égalité entre filles et garçons et se félicite que l’académie, avec 44% de licences féminines, soit au-dessus de 4 points du niveau national. Il salue enfin l’ensemble des résultats sportifs de notre académie indiquant que de nombreux élèves ont été sur les podiums nationaux avec en particulier un satisfecit à la section handball du lycée Raymond Naves pour ses résultats au plan mondial.

Nous attendions la venue de Jean-Marc SERFATY, nouveau directeur national de l’UNSS, mais celui-ci, retenu au dernier moment au ministère, n’a pu être présent.

Philippe ANDRE, directeur régional UNSS, a ensuite présenté un bilan de l’année écoulée en indiquant en premier lieu qu’un nouveau directeur départemental pour le Lot serait officiellement nommé dans les prochains jours. Il a, de fait, grandement remercié Jean-Charles FEUILLOLEY, contractuel EPS, pour le travail réalisé durant l’année au sein du service départemental UNSS du Lot.

Quelques chiffres à retenir de ce bilan :

  • Sur les 487 établissements que compte notre académie, on dénombre cette année 66 716 licenciés (29647 filles et 37069 garçons).
  • On note une baisse inquiétante des licenciés en 6ème, alors qu’on observe une hausse en lycée et en LP.
  • L’académie a recensé 663 élèves en situation de handicap, soit 9 de plus que l’an passé. Il est à noter cependant que ces élèves sont inscrits sur du déclaratif.
  • Augmentation notable du nombre de Jeunes Officiels. Ils étaient cette année 7708 au lieu de 4531 l’an dernier.
  • Les 4 activités les plus pratiquées dans notre académie sont ; les sports collectifs (38953 licenciés), les sports de performance tels les cross ou l’athlé (22600 licenciés), les APPN (15048 licenciés) et les sports de raquettes (11253 licenciés). Les autres activités sont en dessous des 5000 licenciés.
  • Le prix moyen de la cotisation UNSS se situe entre 21 et 25 € et concerne 133 établissements. Les extrêmes : 29 établissements sont entre 0 et 5 €, alors que 5 établissements ont une cotisation supérieure à 50 €.
  • La subvention directe de la Région au service régional UNSS s’est élevée cette année à 59 000 €, mais cette subvention va baisser pour l’an prochain sans que l’on sache à combien elle s’élèvera au final.

Francis FOURES, représentant de la Région Occitanie et responsable des services des sports, est intervenu ensuite au sujet de l’aide apportée à l’UNSS par la Région. Il rappelle en préambule que cette aide est facultative et que c‘est un choix politique non partagé par de très nombreuses régions. Il précise aussi que l’aide apportée ne se limite pas à la subvention allouée au service régional UNSS, mais qu’une aide à hauteur de 2000 € est aussi attribuée aux départements pour l’organisation de championnats de France. Il ajoute que la Région participe également aux frais de déplacement des équipes engagées en championnat de France ou dans des compétitions internationales en donnant 20 € par nuitée, par élève et par accompagnateur. L’ensemble de ces aides représentent 200 000 € ce qui prouve que la région Occitanie défend le sport scolaire avec ferveur.

En ce qui concerne la carte jeune pour les lycéens, ne sont pas remis en question, au moins jusqu’à la prochaine mandature, les 15 € dévolus à la prise de licence UNSS. Ce qui évoluera en revanche c’est :

  1. La période de saisie de ces cartes. Alors que le SNEP-FSU réclame un recul de la date de saisie au 31 mai, permettant aux élèves s’engageant tardivement dans des rencontres ou des événements sportifs de bénéficier de cette aide, le Conseil Régional décide au contraire d’avancer cette date au 15 décembre. Deux raisons à cela d’après Monsieur FOURES : une raison technique en matière de prévision budgétaire (cette année une rallonge de 117 000 € a dû être débloquée en mai), et une raison idéologique, puisque la Région a pour objectif, au travers de la carte jeune, de favoriser l’engagement des jeunes sur du long terme et non sur des actions ponctuelles de fin d’année.
  2. Le plafond de cette aide. Cette aide n’ayant pas pour vocation à se transformer en subvention déguisée pour les AS, elle ne dépassera pas les 3000 € par AS et ce, même si le nombre de licenciés vient à dépasser le chiffre de 200 (200 X 15 = 3000). Cette aide plafonnée à 3000 € correspond à la prise forfaitaire de licences. Pour les 37 lycées d’Occitanie qui avaient plus de 200 licenciés cette année, cette nouvelle règle aura indéniablement un impact sur leur trésorerie et risque de les conduire à augmenter le prix de la cotisation s’ils souhaitent conserver le même niveau de ressources. Quel réel impact cela va-t-il y avoir sur les prises de licences en lycée, nous le verrons probablement lors du bilan 2025/2026. Ce qui est à craindre surtout, c’est que les élèves des familles les plus modestes soient davantage touchés au risque de ne plus s’engager dans leur AS.

Ce CRUNSS s’est terminé sur l’étude des questions diverses portées seules par le SNEP, les représentants des autres organisations syndicales brillant comme à l’accoutumée par leur absence. Vous trouverez les réponses qui nous ont faites ici, et même si certaines sont insatisfaisantes pour nous, le dialogue est resté ouvert, ce que nous apprécions.